NICE TO MEET STEVE | Moore
Accueil > NICE TO MEET STEVE

NICE TO MEET STEVE

03-01-2023

Pourquoi Steve ?

« Parce que Steve Jobs est la personne qui pour nous a créé cet outil incroyable qu’est l’iPhone. L’outil numéro un de la communication. »

 

Rencontre avec Grégoire Soufflet, avec qui nous avons pu échanger sur l’évolution de son agence, STEVE, sa vision du bureau et sa collaboration avec MOORE pour ses nouveaux locaux.

Grégoire, est ce que vous pouvez me raconter l’histoire derrière Steve ?

Nous avons créé l’agence en 2015 avec Guillaume, un ancien de l’agence parisienne Marcel. De mon côté, je venais de quitter mon poste dans une agence dans laquelle j’étais resté pendant 15 ans qui venait d’être rachetée.

Guillaume et moi avons décidé de faire converger nos projets communs. Lui avec un profil plus créatif et moi plus commercial, avec l’objectif d’avoir un ADN Retail et ainsi est née Steve. Lors du lancement, l’agence a bien fonctionné. Puis en 2017 nous avons gagné un gros projet qui a changé le parcours et l’orientation de Steve. Enfin, un nouvel associé est arrivé l’année dernière, Nicolas, qui vient également de chez Marcel et s’occupe de toute la partie strat’ de l’agence. Actuellement, nous continuons de faire de la croissance en gagnant beaucoup de projets, dont certains d’ailleurs qui ont très bien fonctionné, comme la campagne Swile ou encore la dernière de Bellman.

 

On retrouve beaucoup de pop culture dans vos campagnes, ça vient d’où ?

La culture populaire c’est vraiment notre ADN. Pour nous c’est tout ce que tu peux croiser qui fait que tu te rappelles de certains événements de ta vie. Si tu utilises la culture populaire dans les campagnes, ton prospect va plus facilement adhérer à ton idée, car c’est quelque chose qu’il connait.

 

Et vos bureaux dans tout ça ?

Ils ont évolué en même temps que nous. Au tout début, nous avions pris un espace de 100 m² dans le 12e arrondissement de Paris. On était seulement trois, clairement on avait de la place. Quand on a commencé à grandir nous avons changé pour des bureaux plus grands dans le 10e. Puis, on a gagné un très gros contrat. On s’est très vite retrouvés à 30 dans nos 300m². Ensuite le Covid est passé par là, Steve a subi un petit creux et l’agence est repartie en même temps que les reprises d’activités post-Covid. On a recruté de nouveaux collaborateurs pour faire face à la charge de travail et on s’est vite retrouvé à 60 personnes toujours dans nos 300m². Le télétravail nous a aidé dans cette période. Il a fallu se mettre en quête de nouveaux bureaux et surtout de bureaux qui soient plus à notre image.

On a visité pas mal de choses, dont notre bâtiment actuel que l’on trouvait un peu grand pour nous (1000m²). Mais il nous plaisait beaucoup, donc un mois après on a accepté et on a signé ; en se disant que Steve pourrait continuer à grandir.

 

Y-avait il un objectif précis sur le nouveau siège ?

On avait vraiment besoin d’un site  institutionnalisé avec des locaux qui incarnent les valeurs de l’agence. Nous voulions un projet qui soit ambitieux : quand on répond à des appels d’offres et que les clients viennent à l’agence, si ton bureau est petit, ce n’est pas crédible auprès de nos clients et face à nos concurrents. D’où la nécessité d’un projet ambitieux avec une vraie volonté d’avoir des espaces hybrides, ouverts et centrés sur la culture populaire où les gens se sentent un peu comme chez eux… mais en mieux !

À la fois attractif pour les salariés et pour les clients, car pour nous, les salariés sont aussi importants que nos clients.

 

Une zone préférée ?

Je pense que c’est l’espace d’accueil. Il ne ressemble pas à un accueil classique mais plutôt un grand bar d’hôtel, avec des canapés, des fauteuils et tables mais à aucun moment tu vas croiser une hôtesse d’accueil, derrière son desk. C’est une zone de convivialité où les gens se croisent tout au long de la journée, et comme on est en FLEX certains adorent en faire leur office of the day.

 

Cela a t’il été difficile de faire revenir les équipes au bureau ?

Le gens sont restés chez eux pendant des mois, sur leur canapé, leur table basse, à bosser par terre et nous voulions vraiment que nos salariés trouvent un endroit unique dans lequel les espaces seraient valorisés différemment. Alors, les faire revenir au bureau après le Covid, c’était un véritable enjeu. Certains sont restés pendant 24 mois en Home Office. Mais le retour s’est très bien passé, je pense que c’est surtout dû à l’attractivité du lieu et l’envie de se retrouver.

On a pris la décision d’être totalement flexible sur le sujet du télétravail, c’est-à-dire que si les gens veulent faire 5 jours par semaine en Home Office : ils peuvent. On a pris cette décision pour simplifier l’organisation, mais globalement on constate après quelques mois de recul que ça se passe plutôt bien car les gens sont contents d’être au bureau. Les locaux sont attractifs, il n’y a absolument pas d’abus et en moyenne les gens sont deux jours en télétravail par semaine.

 

Pourquoi avoir collaboré avec MOORE ?

C’est intéressant de retracer comment nous nous sommes rencontrés avec les équipes de MOORE, parce que nous ne sommes pas arrivés vers vous directement. On a lancé des bouteilles à la mer, avec mes associés, sur les réseaux sociaux, pour trouver un architecte qui pourrait concevoir nos futurs bureaux. On a eu du mal à trouver quelqu’un qui nous comprenait et on ne trouvait pas de réponse à nos besoins pour correspondre vraiment à notre ADN pop culture. Alors, on a commencé à faire un peu les plans nous-mêmes. Grâce à une relation, j’ai rencontré  l’équipe MOORE qui a vraiment pris en main le projet et a réellement su nous écouter et nous accompagner tout au long de celui-ci. On savait ce qu’on voulait, mais nous avions besoin de leur expertise, et si le projet est une réussite c’est parce qu’on a réussi à travailler conjointement.